Mon coeur bat pour le tien
Ma voix chante pour la tienne
Mon corps brûle pour le tien
Mon âme vit pour la tienne
Mon corps devient frisson
Enveloppé dans tes baisers
Comment taire mes pulsions
Quand je veux me donner
Tu fais tant battre mon coeur
Vois, il vibre pour le tien
Donnons nous du bonheur
Je t'aime, je t'appartiens
Rêve
Quel est ce mal qui m’élonge
Pourquoi es-tu dans mes songes
Et si ce n’est pas un mensonge
Alors que cette nuit se prolonge
Que dans ce rêve je me replonge
Quel est cet amour qui me ronge
Cette envie me tien comme une longe
Quand mes larmes toi tu les éponges
Alors que ma vie se rallonge
Que sur ton corps je m’allonge
Pourquoi es-tu dans mes songes
Et si ce n’est pas un mensonge
Alors que cette nuit se prolonge
Que dans ce rêve je me replonge
Quel est cet amour qui me ronge
Cette envie me tien comme une longe
Quand mes larmes toi tu les éponges
Alors que ma vie se rallonge
Que sur ton corps je m’allonge
Dédicace pour un ange
A toi qui visite son profil
Si tu n’as pas la sagesse
De lui parler en mot subtil
Pour toi elle se fera tigresse
Ne sois pas puéril
Elle est pleine de délicatesse
Ne sois pas incivil
Elle est pleine de tendresse
Mais elle est très subtile
Elle saura se faire déesse
Et d’une manière habile
Devenir une vraie princesse
Cette fille n’est pas facile
Tu dois savoir l’apprivoiser
Moi qui suis très difficile
J’aurai voulu la toiser
Mais j’aurai été imbécile
Devant elle de pavoiser
De passer pour un débile
Elle est merveilleusement belle
Elle est merveilleusement douce
J’ai cru apercevoir mon double
Mais vouloir lui ressembler
Même si je me dédouble
Serait complètement illusionner
Dans la nuit tu es cette étoile
Que je ne cesse de contempler
A mes yeux tu te dévoiles
Ta beauté ne cesse de décupler
Vous qui passez, restez à mes côtés
Regardez-la, admirez-la
Et de vos mots caressez-la
Si tu n’as pas la sagesse
De lui parler en mot subtil
Pour toi elle se fera tigresse
Ne sois pas puéril
Elle est pleine de délicatesse
Ne sois pas incivil
Elle est pleine de tendresse
Mais elle est très subtile
Elle saura se faire déesse
Et d’une manière habile
Devenir une vraie princesse
Cette fille n’est pas facile
Tu dois savoir l’apprivoiser
Moi qui suis très difficile
J’aurai voulu la toiser
Mais j’aurai été imbécile
Devant elle de pavoiser
De passer pour un débile
Et me faire engueuler
Elle est merveilleusement belle
Elle est merveilleusement douce
Complètement atemporelle
Elle est pleine de ressource
Elle est pleine de ressource
J’ai cru apercevoir mon double
Mais vouloir lui ressembler
Même si je me dédouble
Serait complètement illusionner
Dans la nuit tu es cette étoile
Que je ne cesse de contempler
A mes yeux tu te dévoiles
Ta beauté ne cesse de décupler
Vous qui passez, restez à mes côtés
Regardez-la, admirez-la
Et de vos mots caressez-la
Elle ne mérite que ça
Sentiments
Féerie des mots, explosion des sentiments
Tout m'est permis en ce moment
Et avant que le jour ne se consume
Avant que la nuit ne m'embrume
Il ne me reste que peu de temps
Et de profiter de tous les instants
Pour te dire ou t’écrire à toi ma chérie
Combien dans mon cœur je te chéris
De la douceur qui émane de ton visage
Je ne sais si je resterais aussi sage
Comme tu aimerais peut être que je le sois
Car au moment, à l’instant où je t’aperçois
Je n’arrive plus à me contrôler
Et les mots me font perturber
Tout m'est permis en ce moment
Et avant que le jour ne se consume
Avant que la nuit ne m'embrume
Il ne me reste que peu de temps
Et de profiter de tous les instants
Pour te dire ou t’écrire à toi ma chérie
Combien dans mon cœur je te chéris
De la douceur qui émane de ton visage
Je ne sais si je resterais aussi sage
Comme tu aimerais peut être que je le sois
Car au moment, à l’instant où je t’aperçois
Je n’arrive plus à me contrôler
Et les mots me font perturber
Jour de pluie
Sur un quai de gare nous nous sommes croisé
Mon cœur c’est emballé, je ne savais ou aller
Ton visage était si doux, parfumé d’ivresse
Et mes yeux voulaient dévorer cette tendresse
Les nuages sombres décoloraient tes cheveux
La pluie fine tombait et embrumait nos yeux
J’ai croisé ton regard, tu as croisé mon regard
J’ai cru un instant reconnaître un peu tard
Un amour connu jadis et tant rechercher
Mais aucun doute tu n’as laissé planer
Quand dans tes bras un homme tu as serré
Mon cœur c’est emballé, je ne savais ou aller
Ton visage était si doux, parfumé d’ivresse
Et mes yeux voulaient dévorer cette tendresse
Les nuages sombres décoloraient tes cheveux
La pluie fine tombait et embrumait nos yeux
J’ai croisé ton regard, tu as croisé mon regard
J’ai cru un instant reconnaître un peu tard
Un amour connu jadis et tant rechercher
Mais aucun doute tu n’as laissé planer
Quand dans tes bras un homme tu as serré
Femme
Femme de toutes les convoitises
Brune, blonde, rousse, pour charmer
Nos désirs les plus fous tu attises
Tu sais si bien nous fasciner
La beauté de ton corps nous attire
Pauvres mortels que nous sommes
Femme objet ou femme satyre
Tu manipules les hommes
Nos yeux trahissent notre cœur
Nous ne voyons que le superficiel
Et d’un œil admirateur
Nous ne pensons que sexuel
Nous sélectionnons d’un air cupide
Ce qui restera à jamais éphémère
Dans notre attitude la plus stupide
Nous oublions le plus extraordinaire
Né de tes entrailles c’est admiration
Et pour cela je dois te respecter
Toi le symbole de la procréation
Sans qui nous ne serions pas nés
La tendresse est à l’intérieur de toi
Cette beauté intérieure je l’aime
Ton cœur est un refuge, un toit
Au-delà de tous les anathèmes
Au-delà du temps présent
Cette beauté n’est pas éphémère
Au-delà de tous les tourments
Je la regarde et je la vénère
Brune, blonde, rousse, pour charmer
Nos désirs les plus fous tu attises
Tu sais si bien nous fasciner
La beauté de ton corps nous attire
Pauvres mortels que nous sommes
Femme objet ou femme satyre
Tu manipules les hommes
Nos yeux trahissent notre cœur
Nous ne voyons que le superficiel
Et d’un œil admirateur
Nous ne pensons que sexuel
Nous sélectionnons d’un air cupide
Ce qui restera à jamais éphémère
Dans notre attitude la plus stupide
Nous oublions le plus extraordinaire
Né de tes entrailles c’est admiration
Et pour cela je dois te respecter
Toi le symbole de la procréation
Sans qui nous ne serions pas nés
La tendresse est à l’intérieur de toi
Cette beauté intérieure je l’aime
Ton cœur est un refuge, un toit
Au-delà de tous les anathèmes
Au-delà du temps présent
Cette beauté n’est pas éphémère
Au-delà de tous les tourments
Je la regarde et je la vénère
Si un jour
Si un jour ton visage
Est comme un jour de pluie
Si un jour ton ciel est orage
Et que ton horizon est gris
Alors je serai la main
Qui effacera ton chagrin
Si un jour la douleur
Coule dans tes veines
Si un jour ton cœur
Est envahi par la peine
Alors je serai le bras
Qui te soutiendra
Si un jour le doute
S’empare de ton esprit
Si un jour ta route
Est envahi par la nuit
Je serai l’être tout entier
Qui saura t’aimer
Est comme un jour de pluie
Si un jour ton ciel est orage
Et que ton horizon est gris
Alors je serai la main
Qui effacera ton chagrin
Si un jour la douleur
Coule dans tes veines
Si un jour ton cœur
Est envahi par la peine
Alors je serai le bras
Qui te soutiendra
Si un jour le doute
S’empare de ton esprit
Si un jour ta route
Est envahi par la nuit
Je serai l’être tout entier
Qui saura t’aimer
Ivresse
Mon cœur était tristesse
Mon corps était paresse
Tes yeux ont vu ma sagesse
Ta voix c’est fait caresse
Tes paroles furent tendresse
Ton corps devint tigresse
Tu es devenu chasseresse
Moi je manquai d’adresse
Tu es devenue diablesse
Profitant de ma faiblesse
Usant de ta finesse
Me plongeant dans l’ivresse
J’ai aimé ta jeunesse
Malgré ta maladresse
Tu avais cette noblesse
Qui me fit découvrir une déesse
Mon corps était paresse
Tes yeux ont vu ma sagesse
Ta voix c’est fait caresse
Tes paroles furent tendresse
Ton corps devint tigresse
Tu es devenu chasseresse
Moi je manquai d’adresse
Tu es devenue diablesse
Profitant de ma faiblesse
Usant de ta finesse
Me plongeant dans l’ivresse
J’ai aimé ta jeunesse
Malgré ta maladresse
Tu avais cette noblesse
Qui me fit découvrir une déesse
Ville
Dans la jungle de cette ville
Les gens complètement débiles
Tu te croirais dans un asile
Dans cette jungle je me faufile
Les gens sont devenus inciviles
Ils sont pires que des reptiles
Dans cette jungle qui horripile
Au volant de leur automobile
C’est la mort que tu assimiles
Dans la jungle de cette ville
Où tu croises des pédophiles
Il n’y a pas de spermophiles
Dans cette jungle je me faufile
Moi qui était cinéphile
Je suis devenu cynophile
Dans cette jungle qui horripile
Dans leur main que des mobiles
Leur cerveau devient stérile
Dans la jungle de cette ville
Il n’y a plus d’évangiles
Bientôt plus de xénophiles
Dans cette jungle je me faufile
Moi qui était si docile
Je ne pense qu’à l’exile
Dans cette jungle qui horripile
Plus de place pour le fragile
Tout le monde devient hostile
Dans la jungle de cette ville
Certains rêvent immobile
D’autres parlent de missiles
Dans cette jungle je me faufile
Je me sens devenir inutile
Avant de devenir sénile
Dans cette jungle qui horripile
Qui déchire et qui mutile
Tout ne sera que fossile
Les gens complètement débiles
Tu te croirais dans un asile
Dans cette jungle je me faufile
Les gens sont devenus inciviles
Ils sont pires que des reptiles
Dans cette jungle qui horripile
Au volant de leur automobile
C’est la mort que tu assimiles
Dans la jungle de cette ville
Où tu croises des pédophiles
Il n’y a pas de spermophiles
Dans cette jungle je me faufile
Moi qui était cinéphile
Je suis devenu cynophile
Dans cette jungle qui horripile
Dans leur main que des mobiles
Leur cerveau devient stérile
Dans la jungle de cette ville
Il n’y a plus d’évangiles
Bientôt plus de xénophiles
Dans cette jungle je me faufile
Moi qui était si docile
Je ne pense qu’à l’exile
Dans cette jungle qui horripile
Plus de place pour le fragile
Tout le monde devient hostile
Dans la jungle de cette ville
Certains rêvent immobile
D’autres parlent de missiles
Dans cette jungle je me faufile
Je me sens devenir inutile
Avant de devenir sénile
Dans cette jungle qui horripile
Qui déchire et qui mutile
Tout ne sera que fossile
Ce matin
Ta photo ma main a caressée
Je rêvais de t’embrasser
Ta photo mon œil a parcouru
Je rêvais de te voir nue
Sur ta photo mes lèvres posées
Mon rêve se faisait oser
Ta photo sur mes lèvres collée
Ce matin une larme a coulée
Je rêvais de t’embrasser
Ta photo mon œil a parcouru
Je rêvais de te voir nue
Sur ta photo mes lèvres posées
Mon rêve se faisait oser
Ta photo sur mes lèvres collée
Ce matin une larme a coulée
Je suis né
Je suis né de l’ombre
Ce ventre était chaud
Il n’y avait que pénombre
Je n’ai pas dit un mot
Je suis né à la lumière
Dehors il faisait froid
Une tape sur le derrière
Fut mon premier effroi
Trop petit pour me venger
Mais je n’avais rien compris
Alors je me suis mis à pleurer
Aujourd’hui je souris à la vie
Ce ventre était chaud
Il n’y avait que pénombre
Je n’ai pas dit un mot
Je suis né à la lumière
Dehors il faisait froid
Une tape sur le derrière
Fut mon premier effroi
Trop petit pour me venger
Mais je n’avais rien compris
Alors je me suis mis à pleurer
Aujourd’hui je souris à la vie
Moustik
Européen ou asiatique
Ta larve est aquatique
Et depuis le néolithique
Tu es machiavélique
Une allure spasmodique
Un regard sadique
Et ton vol statique
Ta présence sonique
Nous rend hystérique
Dans un élan vampirique
Ma peau tu piques
Je deviens colérique
A cet instant cynique
D’un revers atomique
Ma main satanique
Enfin t’éradique
Saleté de moustique
Ta larve est aquatique
Et depuis le néolithique
Tu es machiavélique
Une allure spasmodique
Un regard sadique
Et ton vol statique
Ta présence sonique
Nous rend hystérique
Dans un élan vampirique
Ma peau tu piques
Je deviens colérique
A cet instant cynique
D’un revers atomique
Ma main satanique
Enfin t’éradique
Saleté de moustique
Oh toi
Pluie, ses cheveux, viens mouiller
Moi je n’ai que mes larmes
Je ne voudrais pas la souiller
Elle est allongée pleine de charme
Vent, sa peau, viens caresser
Je n’ose pas la toucher
Ses deux seins tu fais dresser
J’ai peur de l’effaroucher
Soleil, son corps, viens réchauffer
Je ne peux que la regarder
Ma cervelle se met à surchauffer
Quand je m’imagine la garder
Sable, elle est sur toi allongée
Offerte, presque nue
Sa sueur j’aimerai l’éponger
Ma peur ma retenu
Pluie, vent, soleil, sable, je vous maudis
Toutes mes envies sont réalisées
Je suis qu’un pin parasol abasourdi
Quand une beauté vient s’exposer
Moi je n’ai que mes larmes
Je ne voudrais pas la souiller
Elle est allongée pleine de charme
Vent, sa peau, viens caresser
Je n’ose pas la toucher
Ses deux seins tu fais dresser
J’ai peur de l’effaroucher
Soleil, son corps, viens réchauffer
Je ne peux que la regarder
Ma cervelle se met à surchauffer
Quand je m’imagine la garder
Sable, elle est sur toi allongée
Offerte, presque nue
Sa sueur j’aimerai l’éponger
Ma peur ma retenu
Pluie, vent, soleil, sable, je vous maudis
Toutes mes envies sont réalisées
Je suis qu’un pin parasol abasourdi
Quand une beauté vient s’exposer
Petit oiseau
Fragile, inconscient tu prends ton envol
Poussé par le destin de découvrir la vie
Pressé de quitter ton nid tu dégringoles
Mais tu sais déjà que ceci est ta survie
Tes parents sont là ils font ton école
Merveille de la nature je te magnifie
A chaque essai tu te fais la gloriole
Devant le regard de tes parents ébahis
Tu n’as peur de rien même des bagnoles
Tu n'as pas remarqué au loin l’abruti
Qui dans son véhicule a course folle
N’avait qu’une envie, prendre ta vie
Tu n’as pas entendu les cris, les paroles
Elle a voulu éviter cette boucherie
Elle a gesticulée comme une folle
Mais cet imbécile a la cervelle cramoisie
Est venu t’écraser sans autre protocole
Jamais elle n’entendra ton gazouillis
Et cette fin atroce l’horrifie, la désole
Petit oiseau aux rêves inassouvis
Jamais plus tu ne prendras d’envol
Ainsi va la vie
Poussé par le destin de découvrir la vie
Pressé de quitter ton nid tu dégringoles
Mais tu sais déjà que ceci est ta survie
Tes parents sont là ils font ton école
Merveille de la nature je te magnifie
A chaque essai tu te fais la gloriole
Devant le regard de tes parents ébahis
Tu n’as peur de rien même des bagnoles
Tu n'as pas remarqué au loin l’abruti
Qui dans son véhicule a course folle
N’avait qu’une envie, prendre ta vie
Tu n’as pas entendu les cris, les paroles
Elle a voulu éviter cette boucherie
Elle a gesticulée comme une folle
Mais cet imbécile a la cervelle cramoisie
Est venu t’écraser sans autre protocole
Jamais elle n’entendra ton gazouillis
Et cette fin atroce l’horrifie, la désole
Petit oiseau aux rêves inassouvis
Jamais plus tu ne prendras d’envol
Ainsi va la vie
Dédicace
A te regarder tu n’es pas vraiment belle
Tu ressembles à celles que tu côtoies
Mais pour moi tu resteras celle
Qui me laisse sans voix
Ton enveloppe est une carapace
Je cherche par tout moyen à l’ouvrir
Tu te protèges contre les rapaces
Tu as tellement peur de mourir
Quand je reste à tes cotés immobile
Je te vois t’entre ouvrir légèrement
Dévoilant d’une manière subtile
Cette volupté d’attendrissement
Ta chair n’est que délicatesse
Il s’y dégage cette douceur
Me montre toute la finesse
Pour laquelle j’ouvre mon coeur
Au fond de toi il y a cette perle
Qu’à mes yeux tu fais miroiter
Je sais maintenant que tu es celle
Que j’aimerai bien convoiter
Perle d’amour, perle de tendresse
Mon cœur a beau la demander
Dans un recul de faiblesse
Tu ne fais que te refermer
Je ne veux pas te forcer ni blesser
A tes cotes je reste assis
Mes mots ne font que te caresser
Je crois que tu n’as pas compris
Je ne suis pas là pour te manger
Ma passion je veux l’assouvir
Je reste là à te contempler
Tant que tu ne veux pas t’ouvrir
Moi qui avait tant d’espoir
Tu vas me faire écrire un chapitre
Dans un dernier moment de désespoir
Mon « Requiem pour une huître »
Tu ressembles à celles que tu côtoies
Mais pour moi tu resteras celle
Qui me laisse sans voix
Ton enveloppe est une carapace
Je cherche par tout moyen à l’ouvrir
Tu te protèges contre les rapaces
Tu as tellement peur de mourir
Quand je reste à tes cotés immobile
Je te vois t’entre ouvrir légèrement
Dévoilant d’une manière subtile
Cette volupté d’attendrissement
Ta chair n’est que délicatesse
Il s’y dégage cette douceur
Me montre toute la finesse
Pour laquelle j’ouvre mon coeur
Au fond de toi il y a cette perle
Qu’à mes yeux tu fais miroiter
Je sais maintenant que tu es celle
Que j’aimerai bien convoiter
Perle d’amour, perle de tendresse
Mon cœur a beau la demander
Dans un recul de faiblesse
Tu ne fais que te refermer
Je ne veux pas te forcer ni blesser
A tes cotes je reste assis
Mes mots ne font que te caresser
Je crois que tu n’as pas compris
Je ne suis pas là pour te manger
Ma passion je veux l’assouvir
Je reste là à te contempler
Tant que tu ne veux pas t’ouvrir
Moi qui avait tant d’espoir
Tu vas me faire écrire un chapitre
Dans un dernier moment de désespoir
Mon « Requiem pour une huître »
Ma rose
Tu es une rose
Encore toute fermée
J’attends que tu écloses
Et découvrir ta beauté
Tu es une rose
Déjà toute parfumée
C’est ton apothéose
Qui va m’ensorceler
Tu es une rose
Je ne veux te couper
Que ta beauté m’hypnose
Je reste à te regarder
Tu es une rose
Je te donne ce baiser
Et ton bouton explose
Tu viens te dévoiler
Tu es une rose
Tes pétales étalées
Moi je me décompose
Devant tant de beauté
Tu es une rose
Je commence à t’admirer
Tu crées cette osmose
Qui me fait tant t’aimer
Tu es une rose
Dans mes bras enlacée
Tu es cette rose
Que je ne veux plus quitter
Encore toute fermée
J’attends que tu écloses
Et découvrir ta beauté
Tu es une rose
Déjà toute parfumée
C’est ton apothéose
Qui va m’ensorceler
Tu es une rose
Je ne veux te couper
Que ta beauté m’hypnose
Je reste à te regarder
Tu es une rose
Je te donne ce baiser
Et ton bouton explose
Tu viens te dévoiler
Tu es une rose
Tes pétales étalées
Moi je me décompose
Devant tant de beauté
Tu es une rose
Je commence à t’admirer
Tu crées cette osmose
Qui me fait tant t’aimer
Tu es une rose
Dans mes bras enlacée
Tu es cette rose
Que je ne veux plus quitter
Anaïs
Parcourir ton blog m’a sidéré
Je me suis même senti gêné
Gêné de te retrouver nue
Face à moi ton inconnu
Tout y est si personnel
On se croirait dans l’irréel
Et cette souffrance qui déchire
Je ne saurais même la décrire
Ce mal de vivre tant d’années vécu
Tout ce temps et ces moments perdus
Mon passé n’est que jérémiade à coté
Moi qui croyais tant en cette vérité
Heureusement en toi est resté
Cet amour que tu veux ressusciter
Enveloppé de toute cette tendresse
Même quand tu te fais tigresse
Je sens tout ton corps frémir
Ta tête se remplir de désir
Tu mérites tellement de recevoir
Moi j’ai peur de te décevoir
Te prendre dans mes bras
Et te dire encore tout bas
Tous ces mots d’amour
Qu’ils résonnent toujours
Et te fasse oublier un instant
Qu’il n’y avait pas d’avant
Que ta vie vient de démarrer
Qu’elle ne va pas s’arrêter
Loin de moi toute déclaration
Il ne faut pas y prêter attention
A ces mots couchés sur une feuille
Car comme une fleur je m’effeuille
Et de moi il ne va plus rien rester
Sur ces mots que j’ai su allonger
Le temps écoulé va tout effacer
Et sur moi les portes se refermer
Je me suis même senti gêné
Gêné de te retrouver nue
Face à moi ton inconnu
Tout y est si personnel
On se croirait dans l’irréel
Et cette souffrance qui déchire
Je ne saurais même la décrire
Ce mal de vivre tant d’années vécu
Tout ce temps et ces moments perdus
Mon passé n’est que jérémiade à coté
Moi qui croyais tant en cette vérité
Heureusement en toi est resté
Cet amour que tu veux ressusciter
Enveloppé de toute cette tendresse
Même quand tu te fais tigresse
Je sens tout ton corps frémir
Ta tête se remplir de désir
Tu mérites tellement de recevoir
Moi j’ai peur de te décevoir
Te prendre dans mes bras
Et te dire encore tout bas
Tous ces mots d’amour
Qu’ils résonnent toujours
Et te fasse oublier un instant
Qu’il n’y avait pas d’avant
Que ta vie vient de démarrer
Qu’elle ne va pas s’arrêter
Loin de moi toute déclaration
Il ne faut pas y prêter attention
A ces mots couchés sur une feuille
Car comme une fleur je m’effeuille
Et de moi il ne va plus rien rester
Sur ces mots que j’ai su allonger
Le temps écoulé va tout effacer
Et sur moi les portes se refermer
Ver en vers
Je ne savais pas que je te rencontrerais
Toi qui aimais tant, seul, te promener
Que ce jour par hasard tu apparaîtrais
Moi qui ne cherchais rien à donner
Pour une fois je me contentais de vivre
Tes espoirs tes désirs couper en deux
Malgré ça tu continus de survivre
Que mon geste fut certes malheureux
Ce coup de pelle ne t’était pas destiné
J’ai eu beau te chercher de mes yeux
De toutes mes forces tourner et retourner
Moi qui pensais pouvoir te rendre heureux
Je t’ai fait mal, vas-tu me le pardonner
Je suis resté serein, très terre à terre
Je ne voulais pas crier ma faute au monde
Désolé pour toi mon ami le ver de terre
Tu es reparti dans cette terre immonde
Toi qui aimais tant, seul, te promener
Que ce jour par hasard tu apparaîtrais
Moi qui ne cherchais rien à donner
Pour une fois je me contentais de vivre
Tes espoirs tes désirs couper en deux
Malgré ça tu continus de survivre
Que mon geste fut certes malheureux
Ce coup de pelle ne t’était pas destiné
J’ai eu beau te chercher de mes yeux
De toutes mes forces tourner et retourner
Moi qui pensais pouvoir te rendre heureux
Je t’ai fait mal, vas-tu me le pardonner
Je suis resté serein, très terre à terre
Je ne voulais pas crier ma faute au monde
Désolé pour toi mon ami le ver de terre
Tu es reparti dans cette terre immonde
Un jour une nuit
Un jour j’ai rencontré la nuit
Il faisait froid, j’avais sommeil
Ombre, pénombre, tout est gris
Et là tu te dis, rien n’est pareil
Je voulais continuer mon chemin
C’est difficile d’avancer à tâtons
Je ne me sentais plus un gamin
Et pourtant j’avais des frissons
Cette brume qui me caressait
A mon oreille criait torpeur
De ma main je l’effaçais
Je me refusais d’avoir peur
On se sent vidé, solitude
La nuit les rats sont de sortie
On reste sans espoir, attitude
Cette nuit se sont mes seuls amis
Pas de clameur, pas de joie
Espace vide de chaleur
Pas d’amour ni de rabat-joie
Espace plein de rancœur
Quand je regardais ce ciel noir
Des étoiles je voyais scintiller
Ce n’était que larmes d’espoir
Que mes yeux venaient bercer
Une nuit j’ai rencontré le jour
Le soleil m’avait donné rendez-vous
J’ai voulu fuir, faire un détour
Mais lui me suivait partout
Il m’a fait connaître l’automne
Le paysage était rempli de couleurs
Et loin de trouver ça monotone
Je contemplais les dernières fleurs
Il m’a fait connaître l’hiver
Plus de feuilles, tout est blanc
Oh chêne, toi qui était si vert
Regarde toi maintenant
Il m’a fait connaître le printemps
Miracle de la nature, tout renaît
Bourgeons, comme je suis content
Arbres, fleurs, oiseaux, tout me plait
Il m’a fait connaître l’été
Soleil, un jour je t’ai rencontré
Et depuis tu ne m’as pas lâché
Mon ami tu as voulu rester
Mais un jour j’ai croisé la mort
Ce camion aurait pu m’écraser
Alors sans haine et sans remord
Allongé tétanisé elle m’a laissé
Je me rends compte que ce jour
A refusé de me montrer la nuit
M’a fait comprendre sans détour
Que pour moi la vie se poursuit
Soleil, soleil, tu es dans mon cœur
Toi qui réchauffe mon corps
En ce jour me donne de la douceur
Ne t’arrête pas j’en veux encore
Je suis passé de la nuit à ce jour
Soleil je t’aime tu es ma vie
Reste à découvrir le grand amour
Et à jamais te dire merci
Il faisait froid, j’avais sommeil
Ombre, pénombre, tout est gris
Et là tu te dis, rien n’est pareil
Je voulais continuer mon chemin
C’est difficile d’avancer à tâtons
Je ne me sentais plus un gamin
Et pourtant j’avais des frissons
Cette brume qui me caressait
A mon oreille criait torpeur
De ma main je l’effaçais
Je me refusais d’avoir peur
On se sent vidé, solitude
La nuit les rats sont de sortie
On reste sans espoir, attitude
Cette nuit se sont mes seuls amis
Pas de clameur, pas de joie
Espace vide de chaleur
Pas d’amour ni de rabat-joie
Espace plein de rancœur
Quand je regardais ce ciel noir
Des étoiles je voyais scintiller
Ce n’était que larmes d’espoir
Que mes yeux venaient bercer
Une nuit j’ai rencontré le jour
Le soleil m’avait donné rendez-vous
J’ai voulu fuir, faire un détour
Mais lui me suivait partout
Il m’a fait connaître l’automne
Le paysage était rempli de couleurs
Et loin de trouver ça monotone
Je contemplais les dernières fleurs
Il m’a fait connaître l’hiver
Plus de feuilles, tout est blanc
Oh chêne, toi qui était si vert
Regarde toi maintenant
Il m’a fait connaître le printemps
Miracle de la nature, tout renaît
Bourgeons, comme je suis content
Arbres, fleurs, oiseaux, tout me plait
Il m’a fait connaître l’été
Soleil, un jour je t’ai rencontré
Et depuis tu ne m’as pas lâché
Mon ami tu as voulu rester
Mais un jour j’ai croisé la mort
Ce camion aurait pu m’écraser
Alors sans haine et sans remord
Allongé tétanisé elle m’a laissé
Je me rends compte que ce jour
A refusé de me montrer la nuit
M’a fait comprendre sans détour
Que pour moi la vie se poursuit
Soleil, soleil, tu es dans mon cœur
Toi qui réchauffe mon corps
En ce jour me donne de la douceur
Ne t’arrête pas j’en veux encore
Je suis passé de la nuit à ce jour
Soleil je t’aime tu es ma vie
Reste à découvrir le grand amour
Et à jamais te dire merci
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J’ai tellement de chose à dire
Qu’il me faudrait les décrire
Pour que tu comprennes enfin
L’importance de mes matins
J’ai tellement de chose à crier
Qu’il me faudrait des cahiers
Pour ne pas oublier ce matin
De te citer tous mes refrains
Tant de fois j’ai voulu te donner
Toutes les fois tu as tout refusé
Je n’avais pas compris ce matin
Que je m’étais trompé de chemin
Tu as dit tant de fois de réfléchir
Que cela servirait mon avenir
Moi qui me croyait bien malin
Je me suis dit on verra demain
Avant de partir un mot tu as laissé
Ce mot ce n’était que partager
Je n’avais jamais voulu recevoir
Et tu m’as laissé dans le noir
Cette leçon je l’ai bien mérité
J’aurai préféré me faire fouetter
Que tant de jours à te décevoir
A ne comprendre ni m’en apercevoir
Maintenant comme tous les matins
Ni dire ni crier tous mes refrains
J’attends comme tu me l’as demandé
Tout recommencer et pouvoir partager
Qu’il me faudrait les décrire
Pour que tu comprennes enfin
L’importance de mes matins
J’ai tellement de chose à crier
Qu’il me faudrait des cahiers
Pour ne pas oublier ce matin
De te citer tous mes refrains
Tant de fois j’ai voulu te donner
Toutes les fois tu as tout refusé
Je n’avais pas compris ce matin
Que je m’étais trompé de chemin
Tu as dit tant de fois de réfléchir
Que cela servirait mon avenir
Moi qui me croyait bien malin
Je me suis dit on verra demain
Avant de partir un mot tu as laissé
Ce mot ce n’était que partager
Je n’avais jamais voulu recevoir
Et tu m’as laissé dans le noir
Cette leçon je l’ai bien mérité
J’aurai préféré me faire fouetter
Que tant de jours à te décevoir
A ne comprendre ni m’en apercevoir
Maintenant comme tous les matins
Ni dire ni crier tous mes refrains
J’attends comme tu me l’as demandé
Tout recommencer et pouvoir partager
Amour
Avec toute ma sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra se rencontrer
Utiliser les mots sans compter
Rendre cet instant adorable et
Avec toute ta sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra s’embrasser
Utiliser nos corps a volonté
Rendre à ce moment une éternité
Mais sans arrière pensée
On pourra se rencontrer
Utiliser les mots sans compter
Rendre cet instant adorable et
Avec toute ta sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra s’embrasser
Utiliser nos corps a volonté
Rendre à ce moment une éternité
Lumière
Quand la nuit tombe, que tout devient glauque
De tout ce qui m’entoure je me moque
Car au fond de moi surgit cette lumière
Quand je pense à toi et tu es la première
Qui en si peu de temps, ma vie tu as chamboulée
Que toutes mes craintes et peurs refoulées
A toi je ne fais que penser
De tout ce qui m’entoure je me moque
Car au fond de moi surgit cette lumière
Quand je pense à toi et tu es la première
Qui en si peu de temps, ma vie tu as chamboulée
Que toutes mes craintes et peurs refoulées
A toi je ne fais que penser
A Toi
Sur ton visage si doux, si charnel
Si une larme tu devais verser
C’est que vient de naître éternel
Cet amour tant recherché
Dans mes bras je voudrais te prendre
Ton corps je voudrais caresser
Ce baiser je voudrais te le rendre
Et à jamais pouvoir t’aimer
Si une larme tu devais verser
C’est que vient de naître éternel
Cet amour tant recherché
Dans mes bras je voudrais te prendre
Ton corps je voudrais caresser
Ce baiser je voudrais te le rendre
Et à jamais pouvoir t’aimer
Rien
Envie de rien, envie de tout
Je ne suis rien, rien du tout
Même pas la moitié d'une goutte dans l'océan
Pourquoi être né si je suis destiné au néant ?
Je ne suis pas beau, ni intelligent
Aucun talent et même pas méchant
Je suis seul, et me sent nul
Toujours enfermé dans ma bulle
Je veux m'en aller, que ma vie s'arrête
Pour mieux renaître ou à jamais disparaître
Car ici je ne suis qu'un boulet, un fardeau
Un poids lourd à porter sur le dos
Surtout ne dis rien, contente toi de lire
Tu ne sais pas tout ce que j'ai pu subir
Toute cette peine que je ressens à l'intérieur
Toutes les cicatrices que garde mon coeur
Tu ne sais pas à quel point je souffre
Tout seul apeuré au bord du gouffre
Personne ne sait à quel point je suis malheureux
Aucun signe du soleil dans ce ciel si orageux
Besoin d'amour, de compréhension, de tendresse
Mais je me méfie tellement, j'ai peur qu'on me blesse
Je suis sans cesse sur mes gardes, je fais attention
Je m’évade en rêvant, c’est ma seule solution
L’écriture aurait pu être mon exutoire
M’en servir pour crier tout mon désespoir
Faire ressortir toutes mes faiblesses
Et pour finir sombrer dans l’ivresse
Mais je sais qu’il y aura toujours un espoir
Quand le jour enfin venu je vais te voir
Pour chasser tous ces nuages de ma tête
Et transformer cette mélancolie en fête
Aujourd’hui tu es ma source d’inspiration
Tu aurais dû être là lors de la création
Enfer et damnation n’auraient jamais existés
Mais seulement Amour, Tendresse et Beauté
Je ne suis rien, rien du tout
Même pas la moitié d'une goutte dans l'océan
Pourquoi être né si je suis destiné au néant ?
Je ne suis pas beau, ni intelligent
Aucun talent et même pas méchant
Je suis seul, et me sent nul
Toujours enfermé dans ma bulle
Je veux m'en aller, que ma vie s'arrête
Pour mieux renaître ou à jamais disparaître
Car ici je ne suis qu'un boulet, un fardeau
Un poids lourd à porter sur le dos
Surtout ne dis rien, contente toi de lire
Tu ne sais pas tout ce que j'ai pu subir
Toute cette peine que je ressens à l'intérieur
Toutes les cicatrices que garde mon coeur
Tu ne sais pas à quel point je souffre
Tout seul apeuré au bord du gouffre
Personne ne sait à quel point je suis malheureux
Aucun signe du soleil dans ce ciel si orageux
Besoin d'amour, de compréhension, de tendresse
Mais je me méfie tellement, j'ai peur qu'on me blesse
Je suis sans cesse sur mes gardes, je fais attention
Je m’évade en rêvant, c’est ma seule solution
L’écriture aurait pu être mon exutoire
M’en servir pour crier tout mon désespoir
Faire ressortir toutes mes faiblesses
Et pour finir sombrer dans l’ivresse
Mais je sais qu’il y aura toujours un espoir
Quand le jour enfin venu je vais te voir
Pour chasser tous ces nuages de ma tête
Et transformer cette mélancolie en fête
Aujourd’hui tu es ma source d’inspiration
Tu aurais dû être là lors de la création
Enfer et damnation n’auraient jamais existés
Mais seulement Amour, Tendresse et Beauté
Manque
Toi
Sans toi
Oui sans toi
Encore sans toi
Bonjour ma tristesse
J’ai un peu de faiblesse
J’aimerai tellement te dire
J’aimerai tellement te l’écrire
Mais je n’ai plus d’inspiration
C’est bien pire que la dissertation
J’ai l’impression que tout me lasse
J’ai l’impression que tout se chasse
Le monde n’est-il fait que de haine
Pourquoi il ne me reste que ma peine
Aujourd’hui le monde me semble triste
Aujourd’hui même mon visage m’attriste
Je sais qu’il me reste toujours le téléphone
Et tu vas me dire encore un fois tu déconnes
Me dire que j’aurai pu t’appeler et te dire enfin
Que même mon attitude si laxiste n’est pas une fin
Qu’il ne coûte rien de te dire combien tu es belle
Et chaque jour qui passe toi tu me le rappelles
Alors pourquoi je suis à ne pas faire d’effort
Et rester barricadé ainsi comme un fort
Alors bien sur qu’il me serait si facile
De te le dire d’une manière habile
Sans chercher à fanfaronner
Sans chercher à maquiller
Juste à te faire craquer
Où peut-être protester
Sur je vais le dire
Et même redire
Que je t’aime
Oui je t’aime
Sur, certain
Demain
Matin
Fin
Sans toi
Oui sans toi
Encore sans toi
Bonjour ma tristesse
J’ai un peu de faiblesse
J’aimerai tellement te dire
J’aimerai tellement te l’écrire
Mais je n’ai plus d’inspiration
C’est bien pire que la dissertation
J’ai l’impression que tout me lasse
J’ai l’impression que tout se chasse
Le monde n’est-il fait que de haine
Pourquoi il ne me reste que ma peine
Aujourd’hui le monde me semble triste
Aujourd’hui même mon visage m’attriste
Je sais qu’il me reste toujours le téléphone
Et tu vas me dire encore un fois tu déconnes
Me dire que j’aurai pu t’appeler et te dire enfin
Que même mon attitude si laxiste n’est pas une fin
Qu’il ne coûte rien de te dire combien tu es belle
Et chaque jour qui passe toi tu me le rappelles
Alors pourquoi je suis à ne pas faire d’effort
Et rester barricadé ainsi comme un fort
Alors bien sur qu’il me serait si facile
De te le dire d’une manière habile
Sans chercher à fanfaronner
Sans chercher à maquiller
Juste à te faire craquer
Où peut-être protester
Sur je vais le dire
Et même redire
Que je t’aime
Oui je t’aime
Sur, certain
Demain
Matin
Fin
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