Ces enfants appelés progéniture
Tu les exposes telle une garniture
Les aimes comme de la confiture
Pour eux aucunes demi-mesures
A chaque jour leur aventure
Émaillé de rires et de déchirures
Sur les genoux des écorchures
Sur les lèvres des gerçures
Pas de répits aux bavures
Leur attitude n’est pas sinécure
Ils font battre la température
Allant jusqu’à la vomissure
Ils t’ont laissés des vergetures
Changer ta cervelle en panure
Et tes nuits en puériculture
Tu n’as pas mis de censure
A l’amour que tu fulgures
Tu es ma plus belle lecture
Pour toi A.B. fière d'être mère
Mes mots
L’eau ruisselle sur ton visage
Pareil à ces larmes après l’amour
Quand tu dis que tu l’aimes
Et que tu te sens enfin heureuse
Le soleil surgit comme un présage
Pour saluer la beauté de ce jour
Quand ton rêve devient bohème
Et que tu te sens enfin amoureuse
Le vent n’a pas su rester sage
Il t’a recoiffé tel un abat-jour
Voulant te changer en nicodème
En épouvantail d’allure douteuse
Tu es devenue cette belle image
Que tu as su faire naître un jour
Mes mots la transforment en poème
Pour te rendre encore plus désireuse
Pareil à ces larmes après l’amour
Quand tu dis que tu l’aimes
Et que tu te sens enfin heureuse
Le soleil surgit comme un présage
Pour saluer la beauté de ce jour
Quand ton rêve devient bohème
Et que tu te sens enfin amoureuse
Le vent n’a pas su rester sage
Il t’a recoiffé tel un abat-jour
Voulant te changer en nicodème
En épouvantail d’allure douteuse
Tu es devenue cette belle image
Que tu as su faire naître un jour
Mes mots la transforment en poème
Pour te rendre encore plus désireuse
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