~ Automne ~
Tout se met en sommeil
La nature n’est plus pareil
Il n’y a plus aucune abeille
Plus de fruits dans la corbeille
Le jardin de ses légumes se vide
Et se rempli d’arachnides
La dernière figue est acide
Les framboises sont turgides
Ce n’est pas monotone
C’est la vie qui tourbillonne
Et de Calais à Carcassonne
C’est le début de l’automne
~ Hiver ~
La nature c’est endormi
Le sol de déchets se couvre
Il n’y a plus de fourmis
Sur l’herbe apparaît le givre
Et puis viendra le jour
Ou tous ces petits flocons
Recouvriront nos cours
Pour d’autres leur balcons
Ce n’est pas austère
Malgré cette atmosphère
Que l’on dit glacière
Ce n’est que l’hiver
~ Printemps ~
Les premiers bourgeons apparaissent
Bientôt la fête des jonquilles
Les dernières gelées disparaissent
Le jardin de bestioles fourmille
Les premières fleurs couvrent le sol
Le soleil réchauffe l’atmosphère
Trop tôt pour sortir le parasol
Harmonisation de la biosphère
On l’attendait depuis longtemps
Il arrive sans contretemps
Tout en respectant l’entre-temps
Bonjour à toi le printemps
~ Été ~
Ce sont nos mois préférés
Les filles aux tenues légères
Nous charment nous font rêver
Nos attitudes les indiffèrent
Enfin les vacances, la plage
A d’autres les montagnes
Notre plaisir est sans partage
En France ou en Espagne
Enfin nous allons bronzer
Même oublier de se raser
Faire les fous à se décoiffer
Y a pas à dire, vive l’été
Dédicace
Elle n’aime pas le fenouil
Ne mange pas l’andouille
Des fois elle bredouille
Ou alors elle bafouille
Dans sa tête sa cafouille
Elle n’aime pas les chatouilles
Ni même les embrouilles
Devant son P.C. elle merdouille
Me prend pour une nouille
Pire, pour un pédezouille
Là, elle me casse les couilles
Vais en faire de la ratatouille
La transformer en citrouille
Peut être en cagouille
Ou en vieille gargouille
Allez je suis pas un arsouille
Je t’aime bien ma grenouille
Même si tu mérites une tapouille
Sacrée petite pouille
M.D.Rouille ... P.T.D.Rouille
Ne mange pas l’andouille
Des fois elle bredouille
Ou alors elle bafouille
Dans sa tête sa cafouille
Elle n’aime pas les chatouilles
Ni même les embrouilles
Devant son P.C. elle merdouille
Me prend pour une nouille
Pire, pour un pédezouille
Là, elle me casse les couilles
Vais en faire de la ratatouille
La transformer en citrouille
Peut être en cagouille
Ou en vieille gargouille
Allez je suis pas un arsouille
Je t’aime bien ma grenouille
Même si tu mérites une tapouille
Sacrée petite pouille
M.D.Rouille ... P.T.D.Rouille
A quoi ça sert
Quand le ciel est bleu
A quoi ça sert de dire
Que l’on est heureux
De ne plus sourire
Car derrière y a le feu
Quand le ciel est gris
A quoi ça sert de dire
Que l’on n’est pas aigri
De ne vouloir partir
Et de ce voir amaigri
Quand le ciel est noir
A quoi ça sert de dire
Que l’on a plus d’espoir
De vouloir se blottir
Et perdre la mémoire
Quand le temps est beau
A quoi ça sert de dire
Demain aussi fera beau
De sans cesse se mentir
Car tu sais que c’est faux
Quand le temps est pluie
A quoi ça sert de dire
Que tu n’es pas épanouie
Que ton cœur se déchire
Et ton amour s’évanouit
Quand le temps est orage
A quoi ça sert de dire
Que tu n’as plus de courage
En te voyant vieillir
Que ta vie est ravage
Pourtant la vie est si belle
Nous avons tout à notre portée
Tout pour qu’elle nous ensorcelle
Il suffit d’un sourire apporté
Pour voir briller cette étincelle
Perché sur le bord d’une margelle
Regarde et admire l’oiseau siffler
Même s’il cherche querelle
Chaque jour il va recommencer
Pour plaire et séduire sa belle
Sa vie est amour et passion
Il vit toujours au jour le jour
Ne se pose pas de question
C’est le roi des troubadours
Voilà peut être la solution
Tu ne pourras pas t’envoler
Mais si tu cherches l’amour
Commence d’abord par l’imiter
Oublie tous ces vautours
Et vois tes peines s’effacer
Sur ce passé de décombres
Tu te diras à quoi ça sert
D’avoir vécu dans l’ombre
Tu te demanderas à quoi ça sert
De n’avoir été qu’une ombre
A quoi ça sert de dire
Que l’on est heureux
De ne plus sourire
Car derrière y a le feu
Quand le ciel est gris
A quoi ça sert de dire
Que l’on n’est pas aigri
De ne vouloir partir
Et de ce voir amaigri
Quand le ciel est noir
A quoi ça sert de dire
Que l’on a plus d’espoir
De vouloir se blottir
Et perdre la mémoire
Quand le temps est beau
A quoi ça sert de dire
Demain aussi fera beau
De sans cesse se mentir
Car tu sais que c’est faux
Quand le temps est pluie
A quoi ça sert de dire
Que tu n’es pas épanouie
Que ton cœur se déchire
Et ton amour s’évanouit
Quand le temps est orage
A quoi ça sert de dire
Que tu n’as plus de courage
En te voyant vieillir
Que ta vie est ravage
Pourtant la vie est si belle
Nous avons tout à notre portée
Tout pour qu’elle nous ensorcelle
Il suffit d’un sourire apporté
Pour voir briller cette étincelle
Perché sur le bord d’une margelle
Regarde et admire l’oiseau siffler
Même s’il cherche querelle
Chaque jour il va recommencer
Pour plaire et séduire sa belle
Sa vie est amour et passion
Il vit toujours au jour le jour
Ne se pose pas de question
C’est le roi des troubadours
Voilà peut être la solution
Tu ne pourras pas t’envoler
Mais si tu cherches l’amour
Commence d’abord par l’imiter
Oublie tous ces vautours
Et vois tes peines s’effacer
Sur ce passé de décombres
Tu te diras à quoi ça sert
D’avoir vécu dans l’ombre
Tu te demanderas à quoi ça sert
De n’avoir été qu’une ombre
Rêverie
Il fait frais au petit matin
La rosée n’a pas disparue
Je suis au fond du jardin
Soudain le soleil enfin apparu
Mon corps doucement va réchauffer
Assis au bord de mon bassin
Les poissons viennent me narguer
Alors que je leur fais un dessin
Au dessus des nénuphars
Une libellule fait un survol
Elle a peur d’un traquenard
Y a pas de grenouilles gogol
Le clapotis incessant de la cascade
M’enivre et soudain je somnole
Mon esprit fait une escapade
Pourtant je n’ai pas bu d’alcool
A coté de moi un grand panache
Dernière révérence de la rhubarbe
Je pense que je dois faire tache
Avec mes quelques poils a la barbe
Bonjour à vous mes petits poissons
Bouche ouverte tous à la surface
Je ne comprends pas votre chanson
Ah ! Vous avez faim bande de rapaces
Je vous proposerai bien du café
Mais l’eau est suffisamment sale
Quoi ! Vous voulez m’engueuler
Je vais vous balancer un squale
Dans un autre jardin aboie un chien
M’a sorti brutalement de ma rêverie
Heureusement ce n’était pas le mien
Il aurait fini dans une boucherie
Mais non ! Je rigole, je déconne
Malgré les nuages et la brise
Je ne ferais de mal à personne
A vous qui me lisez une bise
La rosée n’a pas disparue
Je suis au fond du jardin
Soudain le soleil enfin apparu
Mon corps doucement va réchauffer
Assis au bord de mon bassin
Les poissons viennent me narguer
Alors que je leur fais un dessin
Au dessus des nénuphars
Une libellule fait un survol
Elle a peur d’un traquenard
Y a pas de grenouilles gogol
Le clapotis incessant de la cascade
M’enivre et soudain je somnole
Mon esprit fait une escapade
Pourtant je n’ai pas bu d’alcool
A coté de moi un grand panache
Dernière révérence de la rhubarbe
Je pense que je dois faire tache
Avec mes quelques poils a la barbe
Bonjour à vous mes petits poissons
Bouche ouverte tous à la surface
Je ne comprends pas votre chanson
Ah ! Vous avez faim bande de rapaces
Je vous proposerai bien du café
Mais l’eau est suffisamment sale
Quoi ! Vous voulez m’engueuler
Je vais vous balancer un squale
Dans un autre jardin aboie un chien
M’a sorti brutalement de ma rêverie
Heureusement ce n’était pas le mien
Il aurait fini dans une boucherie
Mais non ! Je rigole, je déconne
Malgré les nuages et la brise
Je ne ferais de mal à personne
A vous qui me lisez une bise
Beauté secrète
Chaque jour je regarde et j’espère
Cette montée lente vers le ciel
Délicate, cette magie qui s’opère
Car tu n’as rien d’artificiel
L’autre jour j’ai vu ton bouton
Le temps est devenu mon allié
Chaque jour tu es mon feuilleton
Te dressant à coté d’un angustifolié
Plus qu’une question de temps
Le soleil réchauffe la surface
Ce matin tu es là émergeant
Je te regarde en face à face
Lentement et avec délicatesse
Tu t’ouvres et laisses apercevoir
Cette beauté digne d’une altesse
Blanc ou rouge pour m’émouvoir
Il n’aura fallu que quelques heures
Pour vivre l’espace d’un instant
Et demi-heure après demi-heure
Te refermer, mourir, c’est déroutant
Demain tu ne seras plus là
Sans trompette ni fanfare
Mais mon cœur tu l’étoilas
Vie éphémère d’un nénuphar
Cette montée lente vers le ciel
Délicate, cette magie qui s’opère
Car tu n’as rien d’artificiel
L’autre jour j’ai vu ton bouton
Le temps est devenu mon allié
Chaque jour tu es mon feuilleton
Te dressant à coté d’un angustifolié
Plus qu’une question de temps
Le soleil réchauffe la surface
Ce matin tu es là émergeant
Je te regarde en face à face
Lentement et avec délicatesse
Tu t’ouvres et laisses apercevoir
Cette beauté digne d’une altesse
Blanc ou rouge pour m’émouvoir
Il n’aura fallu que quelques heures
Pour vivre l’espace d’un instant
Et demi-heure après demi-heure
Te refermer, mourir, c’est déroutant
Demain tu ne seras plus là
Sans trompette ni fanfare
Mais mon cœur tu l’étoilas
Vie éphémère d’un nénuphar
Chaleur
Je ne sais plus quoi dire
Ma bouche se dessèche
Je ne sais plus quoi écrire
Mon encre est déjà sèche
Je pourrais faire un signe
Une goutte perle mon front
Trop chaud je me résigne
Ce jour tous nous souffrons
Pas un nuage dans le ciel
Ni le souffle d’un petit vent
Pas de pluie pas d’arc-en-ciel
Chaleur et cet air étouffant
Coincé sous un parasol
Je bois et me désaltère
Au loin même les tournesols
Sont penchés vers la terre
Matin au soir c’est canicule
Fleurs séchées se gondolent
Et du soir au crépuscule
Les insectes font la farandole
La terre se réchauffe et meurt
Nous avons détruit l’écosystème
Il n’y aura bientôt plus de chômeurs
Ce sera la fin de notre système
On veut une autre planète
Pour tout recommencer
Avec tous ces malhonnêtes
Ce sera pour mieux clamecer
Moi je continu d’assonancer
D’une manière intensionnelle
C'est ma façon de dénoncer
Que la vie n’est pas éternelle
Ma bouche se dessèche
Je ne sais plus quoi écrire
Mon encre est déjà sèche
Je pourrais faire un signe
Une goutte perle mon front
Trop chaud je me résigne
Ce jour tous nous souffrons
Pas un nuage dans le ciel
Ni le souffle d’un petit vent
Pas de pluie pas d’arc-en-ciel
Chaleur et cet air étouffant
Coincé sous un parasol
Je bois et me désaltère
Au loin même les tournesols
Sont penchés vers la terre
Matin au soir c’est canicule
Fleurs séchées se gondolent
Et du soir au crépuscule
Les insectes font la farandole
La terre se réchauffe et meurt
Nous avons détruit l’écosystème
Il n’y aura bientôt plus de chômeurs
Ce sera la fin de notre système
On veut une autre planète
Pour tout recommencer
Avec tous ces malhonnêtes
Ce sera pour mieux clamecer
Moi je continu d’assonancer
D’une manière intensionnelle
C'est ma façon de dénoncer
Que la vie n’est pas éternelle
Je ne sais pas
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te prendre la main
Et les cailloux que tu sèmes
Resteront sur le chemin
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te regarder dans les yeux
Et dans ce moment suprême
Passer ma main dans tes cheveux
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te poser mes lèvres
Et provoquer ce noème
Mes mots se font balèvre
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te mordiller l'oreille
Et si c'est un blasphème
Alors que dieu me surveille
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans frôler tes deux seins
Et créer cet anathème
Que certains diront malsain
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans effleurer tes fesses
Et prendre cet air bohème
Cela n'est que tendresse
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans caresser ton corps
Et t'entendre dire je t'aime
Continu j'en veux encore
Sans te prendre la main
Et les cailloux que tu sèmes
Resteront sur le chemin
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te regarder dans les yeux
Et dans ce moment suprême
Passer ma main dans tes cheveux
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te poser mes lèvres
Et provoquer ce noème
Mes mots se font balèvre
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans te mordiller l'oreille
Et si c'est un blasphème
Alors que dieu me surveille
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans frôler tes deux seins
Et créer cet anathème
Que certains diront malsain
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans effleurer tes fesses
Et prendre cet air bohème
Cela n'est que tendresse
Je ne sais pas dire je t'aime
Sans caresser ton corps
Et t'entendre dire je t'aime
Continu j'en veux encore
Tendresse
Je ne peux t'offrir la lune
Mais pour ton sourire
Je déplacerai des dunes
Je ne peux t'offrir le soleil
Je viens de le découvrir
Au fond de toi il sommeil
Je ne peux t'offrir la mer
Ni te regarder souffrir
Mes larmes seraient amères
Je ne peux t'offrir la terre
Elle est faite pour mourir
Après nos années de galère
Je te donne mes mains
Que tu viennes me découvrir
Tout au long du chemin
Je te donne mon regard
Qu'il vienne te nourrir
Que rien ne nous sépare
Je te donne mon cœur
Si tu sais le chérir
Jamais tu n'auras peur
Mes bras seront ton refuge
Mes baisers vont te couvrir
Pour toi je serais fébrifuge
Mais sans jamais t'éblouir
Bercée d'amour et de rire
Que tu saches t'épanouir
Mais pour ton sourire
Je déplacerai des dunes
Je ne peux t'offrir le soleil
Je viens de le découvrir
Au fond de toi il sommeil
Je ne peux t'offrir la mer
Ni te regarder souffrir
Mes larmes seraient amères
Je ne peux t'offrir la terre
Elle est faite pour mourir
Après nos années de galère
Je te donne mes mains
Que tu viennes me découvrir
Tout au long du chemin
Je te donne mon regard
Qu'il vienne te nourrir
Que rien ne nous sépare
Je te donne mon cœur
Si tu sais le chérir
Jamais tu n'auras peur
Mes bras seront ton refuge
Mes baisers vont te couvrir
Pour toi je serais fébrifuge
Mais sans jamais t'éblouir
Bercée d'amour et de rire
Que tu saches t'épanouir
I have a dream
J’ai fais un rêve
Le ciel était bleu
J’étais un oiseau
Me sentais léger
Me trouvais beau
J’étais heureux
Poser sur la grève
J’ai fais un rêve
Rêver de tes yeux
Quoi de plus beau
Que d’aller nager
Dans ce faisceau
Intense voluptueux
Que je m’élève
J’ai fais un rêve
Amour merveilleux
Moi le moineau
Je veux te protéger
Sous mon manteau
Plumeux et soyeux
Même si j’en crève
J’ai fais un rêve
Suis malheureux
Ce jour nouveau
A tout déranger
Dans mon cerveau
Nuit je te veux
Et vivre mon rêve
Le ciel était bleu
J’étais un oiseau
Me sentais léger
Me trouvais beau
J’étais heureux
Poser sur la grève
J’ai fais un rêve
Rêver de tes yeux
Quoi de plus beau
Que d’aller nager
Dans ce faisceau
Intense voluptueux
Que je m’élève
J’ai fais un rêve
Amour merveilleux
Moi le moineau
Je veux te protéger
Sous mon manteau
Plumeux et soyeux
Même si j’en crève
J’ai fais un rêve
Suis malheureux
Ce jour nouveau
A tout déranger
Dans mon cerveau
Nuit je te veux
Et vivre mon rêve
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