Parcourir ton blog m’a sidéré
Je me suis même senti gêné
Gêné de te retrouver nue
Face à moi ton inconnu
Tout y est si personnel
On se croirait dans l’irréel
Et cette souffrance qui déchire
Je ne saurais même la décrire
Ce mal de vivre tant d’années vécu
Tout ce temps et ces moments perdus
Mon passé n’est que jérémiade à coté
Moi qui croyais tant en cette vérité
Heureusement en toi est resté
Cet amour que tu veux ressusciter
Enveloppé de toute cette tendresse
Même quand tu te fais tigresse
Je sens tout ton corps frémir
Ta tête se remplir de désir
Tu mérites tellement de recevoir
Moi j’ai peur de te décevoir
Te prendre dans mes bras
Et te dire encore tout bas
Tous ces mots d’amour
Qu’ils résonnent toujours
Et te fasse oublier un instant
Qu’il n’y avait pas d’avant
Que ta vie vient de démarrer
Qu’elle ne va pas s’arrêter
Loin de moi toute déclaration
Il ne faut pas y prêter attention
A ces mots couchés sur une feuille
Car comme une fleur je m’effeuille
Et de moi il ne va plus rien rester
Sur ces mots que j’ai su allonger
Le temps écoulé va tout effacer
Et sur moi les portes se refermer
Ver en vers
Je ne savais pas que je te rencontrerais
Toi qui aimais tant, seul, te promener
Que ce jour par hasard tu apparaîtrais
Moi qui ne cherchais rien à donner
Pour une fois je me contentais de vivre
Tes espoirs tes désirs couper en deux
Malgré ça tu continus de survivre
Que mon geste fut certes malheureux
Ce coup de pelle ne t’était pas destiné
J’ai eu beau te chercher de mes yeux
De toutes mes forces tourner et retourner
Moi qui pensais pouvoir te rendre heureux
Je t’ai fait mal, vas-tu me le pardonner
Je suis resté serein, très terre à terre
Je ne voulais pas crier ma faute au monde
Désolé pour toi mon ami le ver de terre
Tu es reparti dans cette terre immonde
Toi qui aimais tant, seul, te promener
Que ce jour par hasard tu apparaîtrais
Moi qui ne cherchais rien à donner
Pour une fois je me contentais de vivre
Tes espoirs tes désirs couper en deux
Malgré ça tu continus de survivre
Que mon geste fut certes malheureux
Ce coup de pelle ne t’était pas destiné
J’ai eu beau te chercher de mes yeux
De toutes mes forces tourner et retourner
Moi qui pensais pouvoir te rendre heureux
Je t’ai fait mal, vas-tu me le pardonner
Je suis resté serein, très terre à terre
Je ne voulais pas crier ma faute au monde
Désolé pour toi mon ami le ver de terre
Tu es reparti dans cette terre immonde
Un jour une nuit
Un jour j’ai rencontré la nuit
Il faisait froid, j’avais sommeil
Ombre, pénombre, tout est gris
Et là tu te dis, rien n’est pareil
Je voulais continuer mon chemin
C’est difficile d’avancer à tâtons
Je ne me sentais plus un gamin
Et pourtant j’avais des frissons
Cette brume qui me caressait
A mon oreille criait torpeur
De ma main je l’effaçais
Je me refusais d’avoir peur
On se sent vidé, solitude
La nuit les rats sont de sortie
On reste sans espoir, attitude
Cette nuit se sont mes seuls amis
Pas de clameur, pas de joie
Espace vide de chaleur
Pas d’amour ni de rabat-joie
Espace plein de rancœur
Quand je regardais ce ciel noir
Des étoiles je voyais scintiller
Ce n’était que larmes d’espoir
Que mes yeux venaient bercer
Une nuit j’ai rencontré le jour
Le soleil m’avait donné rendez-vous
J’ai voulu fuir, faire un détour
Mais lui me suivait partout
Il m’a fait connaître l’automne
Le paysage était rempli de couleurs
Et loin de trouver ça monotone
Je contemplais les dernières fleurs
Il m’a fait connaître l’hiver
Plus de feuilles, tout est blanc
Oh chêne, toi qui était si vert
Regarde toi maintenant
Il m’a fait connaître le printemps
Miracle de la nature, tout renaît
Bourgeons, comme je suis content
Arbres, fleurs, oiseaux, tout me plait
Il m’a fait connaître l’été
Soleil, un jour je t’ai rencontré
Et depuis tu ne m’as pas lâché
Mon ami tu as voulu rester
Mais un jour j’ai croisé la mort
Ce camion aurait pu m’écraser
Alors sans haine et sans remord
Allongé tétanisé elle m’a laissé
Je me rends compte que ce jour
A refusé de me montrer la nuit
M’a fait comprendre sans détour
Que pour moi la vie se poursuit
Soleil, soleil, tu es dans mon cœur
Toi qui réchauffe mon corps
En ce jour me donne de la douceur
Ne t’arrête pas j’en veux encore
Je suis passé de la nuit à ce jour
Soleil je t’aime tu es ma vie
Reste à découvrir le grand amour
Et à jamais te dire merci
Il faisait froid, j’avais sommeil
Ombre, pénombre, tout est gris
Et là tu te dis, rien n’est pareil
Je voulais continuer mon chemin
C’est difficile d’avancer à tâtons
Je ne me sentais plus un gamin
Et pourtant j’avais des frissons
Cette brume qui me caressait
A mon oreille criait torpeur
De ma main je l’effaçais
Je me refusais d’avoir peur
On se sent vidé, solitude
La nuit les rats sont de sortie
On reste sans espoir, attitude
Cette nuit se sont mes seuls amis
Pas de clameur, pas de joie
Espace vide de chaleur
Pas d’amour ni de rabat-joie
Espace plein de rancœur
Quand je regardais ce ciel noir
Des étoiles je voyais scintiller
Ce n’était que larmes d’espoir
Que mes yeux venaient bercer
Une nuit j’ai rencontré le jour
Le soleil m’avait donné rendez-vous
J’ai voulu fuir, faire un détour
Mais lui me suivait partout
Il m’a fait connaître l’automne
Le paysage était rempli de couleurs
Et loin de trouver ça monotone
Je contemplais les dernières fleurs
Il m’a fait connaître l’hiver
Plus de feuilles, tout est blanc
Oh chêne, toi qui était si vert
Regarde toi maintenant
Il m’a fait connaître le printemps
Miracle de la nature, tout renaît
Bourgeons, comme je suis content
Arbres, fleurs, oiseaux, tout me plait
Il m’a fait connaître l’été
Soleil, un jour je t’ai rencontré
Et depuis tu ne m’as pas lâché
Mon ami tu as voulu rester
Mais un jour j’ai croisé la mort
Ce camion aurait pu m’écraser
Alors sans haine et sans remord
Allongé tétanisé elle m’a laissé
Je me rends compte que ce jour
A refusé de me montrer la nuit
M’a fait comprendre sans détour
Que pour moi la vie se poursuit
Soleil, soleil, tu es dans mon cœur
Toi qui réchauffe mon corps
En ce jour me donne de la douceur
Ne t’arrête pas j’en veux encore
Je suis passé de la nuit à ce jour
Soleil je t’aime tu es ma vie
Reste à découvrir le grand amour
Et à jamais te dire merci
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J’ai tellement de chose à dire
Qu’il me faudrait les décrire
Pour que tu comprennes enfin
L’importance de mes matins
J’ai tellement de chose à crier
Qu’il me faudrait des cahiers
Pour ne pas oublier ce matin
De te citer tous mes refrains
Tant de fois j’ai voulu te donner
Toutes les fois tu as tout refusé
Je n’avais pas compris ce matin
Que je m’étais trompé de chemin
Tu as dit tant de fois de réfléchir
Que cela servirait mon avenir
Moi qui me croyait bien malin
Je me suis dit on verra demain
Avant de partir un mot tu as laissé
Ce mot ce n’était que partager
Je n’avais jamais voulu recevoir
Et tu m’as laissé dans le noir
Cette leçon je l’ai bien mérité
J’aurai préféré me faire fouetter
Que tant de jours à te décevoir
A ne comprendre ni m’en apercevoir
Maintenant comme tous les matins
Ni dire ni crier tous mes refrains
J’attends comme tu me l’as demandé
Tout recommencer et pouvoir partager
Qu’il me faudrait les décrire
Pour que tu comprennes enfin
L’importance de mes matins
J’ai tellement de chose à crier
Qu’il me faudrait des cahiers
Pour ne pas oublier ce matin
De te citer tous mes refrains
Tant de fois j’ai voulu te donner
Toutes les fois tu as tout refusé
Je n’avais pas compris ce matin
Que je m’étais trompé de chemin
Tu as dit tant de fois de réfléchir
Que cela servirait mon avenir
Moi qui me croyait bien malin
Je me suis dit on verra demain
Avant de partir un mot tu as laissé
Ce mot ce n’était que partager
Je n’avais jamais voulu recevoir
Et tu m’as laissé dans le noir
Cette leçon je l’ai bien mérité
J’aurai préféré me faire fouetter
Que tant de jours à te décevoir
A ne comprendre ni m’en apercevoir
Maintenant comme tous les matins
Ni dire ni crier tous mes refrains
J’attends comme tu me l’as demandé
Tout recommencer et pouvoir partager
Amour
Avec toute ma sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra se rencontrer
Utiliser les mots sans compter
Rendre cet instant adorable et
Avec toute ta sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra s’embrasser
Utiliser nos corps a volonté
Rendre à ce moment une éternité
Mais sans arrière pensée
On pourra se rencontrer
Utiliser les mots sans compter
Rendre cet instant adorable et
Avec toute ta sincérité
Mais sans arrière pensée
On pourra s’embrasser
Utiliser nos corps a volonté
Rendre à ce moment une éternité
Lumière
Quand la nuit tombe, que tout devient glauque
De tout ce qui m’entoure je me moque
Car au fond de moi surgit cette lumière
Quand je pense à toi et tu es la première
Qui en si peu de temps, ma vie tu as chamboulée
Que toutes mes craintes et peurs refoulées
A toi je ne fais que penser
De tout ce qui m’entoure je me moque
Car au fond de moi surgit cette lumière
Quand je pense à toi et tu es la première
Qui en si peu de temps, ma vie tu as chamboulée
Que toutes mes craintes et peurs refoulées
A toi je ne fais que penser
A Toi
Sur ton visage si doux, si charnel
Si une larme tu devais verser
C’est que vient de naître éternel
Cet amour tant recherché
Dans mes bras je voudrais te prendre
Ton corps je voudrais caresser
Ce baiser je voudrais te le rendre
Et à jamais pouvoir t’aimer
Si une larme tu devais verser
C’est que vient de naître éternel
Cet amour tant recherché
Dans mes bras je voudrais te prendre
Ton corps je voudrais caresser
Ce baiser je voudrais te le rendre
Et à jamais pouvoir t’aimer
Rien
Envie de rien, envie de tout
Je ne suis rien, rien du tout
Même pas la moitié d'une goutte dans l'océan
Pourquoi être né si je suis destiné au néant ?
Je ne suis pas beau, ni intelligent
Aucun talent et même pas méchant
Je suis seul, et me sent nul
Toujours enfermé dans ma bulle
Je veux m'en aller, que ma vie s'arrête
Pour mieux renaître ou à jamais disparaître
Car ici je ne suis qu'un boulet, un fardeau
Un poids lourd à porter sur le dos
Surtout ne dis rien, contente toi de lire
Tu ne sais pas tout ce que j'ai pu subir
Toute cette peine que je ressens à l'intérieur
Toutes les cicatrices que garde mon coeur
Tu ne sais pas à quel point je souffre
Tout seul apeuré au bord du gouffre
Personne ne sait à quel point je suis malheureux
Aucun signe du soleil dans ce ciel si orageux
Besoin d'amour, de compréhension, de tendresse
Mais je me méfie tellement, j'ai peur qu'on me blesse
Je suis sans cesse sur mes gardes, je fais attention
Je m’évade en rêvant, c’est ma seule solution
L’écriture aurait pu être mon exutoire
M’en servir pour crier tout mon désespoir
Faire ressortir toutes mes faiblesses
Et pour finir sombrer dans l’ivresse
Mais je sais qu’il y aura toujours un espoir
Quand le jour enfin venu je vais te voir
Pour chasser tous ces nuages de ma tête
Et transformer cette mélancolie en fête
Aujourd’hui tu es ma source d’inspiration
Tu aurais dû être là lors de la création
Enfer et damnation n’auraient jamais existés
Mais seulement Amour, Tendresse et Beauté
Je ne suis rien, rien du tout
Même pas la moitié d'une goutte dans l'océan
Pourquoi être né si je suis destiné au néant ?
Je ne suis pas beau, ni intelligent
Aucun talent et même pas méchant
Je suis seul, et me sent nul
Toujours enfermé dans ma bulle
Je veux m'en aller, que ma vie s'arrête
Pour mieux renaître ou à jamais disparaître
Car ici je ne suis qu'un boulet, un fardeau
Un poids lourd à porter sur le dos
Surtout ne dis rien, contente toi de lire
Tu ne sais pas tout ce que j'ai pu subir
Toute cette peine que je ressens à l'intérieur
Toutes les cicatrices que garde mon coeur
Tu ne sais pas à quel point je souffre
Tout seul apeuré au bord du gouffre
Personne ne sait à quel point je suis malheureux
Aucun signe du soleil dans ce ciel si orageux
Besoin d'amour, de compréhension, de tendresse
Mais je me méfie tellement, j'ai peur qu'on me blesse
Je suis sans cesse sur mes gardes, je fais attention
Je m’évade en rêvant, c’est ma seule solution
L’écriture aurait pu être mon exutoire
M’en servir pour crier tout mon désespoir
Faire ressortir toutes mes faiblesses
Et pour finir sombrer dans l’ivresse
Mais je sais qu’il y aura toujours un espoir
Quand le jour enfin venu je vais te voir
Pour chasser tous ces nuages de ma tête
Et transformer cette mélancolie en fête
Aujourd’hui tu es ma source d’inspiration
Tu aurais dû être là lors de la création
Enfer et damnation n’auraient jamais existés
Mais seulement Amour, Tendresse et Beauté
Manque
Toi
Sans toi
Oui sans toi
Encore sans toi
Bonjour ma tristesse
J’ai un peu de faiblesse
J’aimerai tellement te dire
J’aimerai tellement te l’écrire
Mais je n’ai plus d’inspiration
C’est bien pire que la dissertation
J’ai l’impression que tout me lasse
J’ai l’impression que tout se chasse
Le monde n’est-il fait que de haine
Pourquoi il ne me reste que ma peine
Aujourd’hui le monde me semble triste
Aujourd’hui même mon visage m’attriste
Je sais qu’il me reste toujours le téléphone
Et tu vas me dire encore un fois tu déconnes
Me dire que j’aurai pu t’appeler et te dire enfin
Que même mon attitude si laxiste n’est pas une fin
Qu’il ne coûte rien de te dire combien tu es belle
Et chaque jour qui passe toi tu me le rappelles
Alors pourquoi je suis à ne pas faire d’effort
Et rester barricadé ainsi comme un fort
Alors bien sur qu’il me serait si facile
De te le dire d’une manière habile
Sans chercher à fanfaronner
Sans chercher à maquiller
Juste à te faire craquer
Où peut-être protester
Sur je vais le dire
Et même redire
Que je t’aime
Oui je t’aime
Sur, certain
Demain
Matin
Fin
Sans toi
Oui sans toi
Encore sans toi
Bonjour ma tristesse
J’ai un peu de faiblesse
J’aimerai tellement te dire
J’aimerai tellement te l’écrire
Mais je n’ai plus d’inspiration
C’est bien pire que la dissertation
J’ai l’impression que tout me lasse
J’ai l’impression que tout se chasse
Le monde n’est-il fait que de haine
Pourquoi il ne me reste que ma peine
Aujourd’hui le monde me semble triste
Aujourd’hui même mon visage m’attriste
Je sais qu’il me reste toujours le téléphone
Et tu vas me dire encore un fois tu déconnes
Me dire que j’aurai pu t’appeler et te dire enfin
Que même mon attitude si laxiste n’est pas une fin
Qu’il ne coûte rien de te dire combien tu es belle
Et chaque jour qui passe toi tu me le rappelles
Alors pourquoi je suis à ne pas faire d’effort
Et rester barricadé ainsi comme un fort
Alors bien sur qu’il me serait si facile
De te le dire d’une manière habile
Sans chercher à fanfaronner
Sans chercher à maquiller
Juste à te faire craquer
Où peut-être protester
Sur je vais le dire
Et même redire
Que je t’aime
Oui je t’aime
Sur, certain
Demain
Matin
Fin
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