Tu rayonnes, tu m’ensorcelles
A ta peau douce après gommage
Au doux parfum de cannelle
Mes mains vont rendre hommage
Dans mon hammam tu es venue
Chercher douceur, relaxation
Sur la table ton corps étendu
Nue en position d’abnégation
Mes mains d’huile hydratante
Au doux parfum d’amande douce
Ne se firent pas hésitantes
Sur ta peau laiteuse de rousse
Posées sur tes deux épaules
Elles glissent le long de ton dos
Se rejoignant en farandole
A la souplesse d’un serpenteau
Dans le creux de tes reins
Ma paume se fît puissante
A la vision de ce corps divin
Et des odeurs enivrantes
Massage de la plante des pieds
Et remontant sur tes mollets
En direction de ton fessier
Mon regard se fît follet
J’écartais légèrement tes cuisses
La pièce emprunte de moiteur
Sur la face intérieure elles glissent
Dans cette douce chaleur
Tu finis par te retourner
Dans un silence religieux
Je pris le temps d’admirer
La volupté offerte à mes yeux
Mes mains caressèrent tes seins
Ton souffle devint profond
Il n’y avait rien de malsain
Juste mon regard pudibond
J’entendis battre ton cœur
Quand sur le bas de ton ventre
De mes petits cercles aguicheurs
Ton envie se fit l’épicentre
Tu me saisis prestement le poignet
Le dirigeant vers le fruit défendu
Recouvert d’huile tel un beignet
Je me suis retrouvé confondu
Mais mon rêve c’est arrêté
Effaçant d’un coup le plaisir
Quand je me suis réveillé
Mon corps vibrait de désir
J'aimerai
J’aimerai gravir la plus haute dune
Pour pouvoir caresser la lune
J’aimerai être le roi Neptune
Tout le sable serait ma fortune
J’aimerai qu’il n’y ait que des matins
Quand l’oiseau siffle ses refrains
J’aimerai que revive l’enchanteur Merlin
Blanche neige et les sept nains
J’aimerai embrasser les étoiles
Et les nuages j’en ferai des voiles
J’aimerai me coucher sur une toile
Que tout mon corps se dévoile
J’aimerai être un joyeux petit lutin
Caché dans une forêt de sapins
J’aimerai rester un galopin
Qu’on dise « méfie toi il est malin »
J’aimerai voir le jour sans contre-jour
Et transformer la lumière en amour
J’aimerai savoir jouer du tambour
Et parcourir le monde en troubadour
J’aimerai la colombine de colombin
Et la conserver dans un écrin
J’aimerai être un savarin
Et pouvoir laisser un goût divin
J’aimerai capturer les arcs-en-ciel
Hélas ! Ils sont immatériels
J’aimerai le regard aux reflets du ciel
Et les cheveux aux couleurs de miel
J’aimerai qu’il n’y ait pas de lendemain
Sans que tu me prennes la main
J’aimerai être sur le même chemin
Qu’il nous lie dans le même destin
J’aimerai tellement de belles choses
Que cette existence des fois m’indispose
J’aimerai terminer ma vie en apothéose
Avant que mon corps se décompose
Pour pouvoir caresser la lune
J’aimerai être le roi Neptune
Tout le sable serait ma fortune
J’aimerai qu’il n’y ait que des matins
Quand l’oiseau siffle ses refrains
J’aimerai que revive l’enchanteur Merlin
Blanche neige et les sept nains
J’aimerai embrasser les étoiles
Et les nuages j’en ferai des voiles
J’aimerai me coucher sur une toile
Que tout mon corps se dévoile
J’aimerai être un joyeux petit lutin
Caché dans une forêt de sapins
J’aimerai rester un galopin
Qu’on dise « méfie toi il est malin »
J’aimerai voir le jour sans contre-jour
Et transformer la lumière en amour
J’aimerai savoir jouer du tambour
Et parcourir le monde en troubadour
J’aimerai la colombine de colombin
Et la conserver dans un écrin
J’aimerai être un savarin
Et pouvoir laisser un goût divin
J’aimerai capturer les arcs-en-ciel
Hélas ! Ils sont immatériels
J’aimerai le regard aux reflets du ciel
Et les cheveux aux couleurs de miel
J’aimerai qu’il n’y ait pas de lendemain
Sans que tu me prennes la main
J’aimerai être sur le même chemin
Qu’il nous lie dans le même destin
J’aimerai tellement de belles choses
Que cette existence des fois m’indispose
J’aimerai terminer ma vie en apothéose
Avant que mon corps se décompose
Dis moi
Pourquoi la terre est-elle ronde
Et le monde si immonde
Pourquoi la bière est-elle blonde
Et l’entaille en queue-d’aronde
Pourquoi la mer nous inonde
Et les poules pondent
Pourquoi le Louvre à la Joconde
Et la femme si féconde
Pourquoi la marée est nauséabonde
Et la jalousie furibonde
Pourquoi y a-t-il des secondes
Et des gorges profondes
Pourquoi l’oiseau a des ailes
Et l’Afrique les gazelles
Pourquoi tu t’appelles Annabelle
Et la Sœur Emmanuelle
Pourquoi prier à l’autel
Et oublier l’existentiel
Pourquoi être si belle
Et devenir infidèle
Pourquoi être si émotionnelle
Et faire vibrer l’étincelle
Pourquoi oublier ta cervelle
Et ton désir immortel
Pourquoi écrire des poèmes
Et des mots que l’on sème
Pourquoi es-tu extrême
Et moi toujours le même
Pourquoi l’écusson est emblème
Et moi ton seul problème
Pourquoi le grain s’essaime
Et l’amour fait de même
Pourquoi ne sais tu pas dire je t’aime
Et tous les mots des dilemmes
Pourquoi n’es tu jamais la même
Et tous tes espoirs des anathèmes
Pourquoi y a-t-il des abattoirs
Et toi des pensées si noires
Pourquoi y a-t-il des baignoires
Et des voitures sans accessoires
Pourquoi faut-il boire
Accoudé à des comptoirs
Pourquoi rester dans le noir
Et se transformer en fumoir
Pourquoi certains perdent la mémoire
Et d’autres se remplissent de désespoir
Pourquoi y a-t-il des dépotoirs
Et certaines bouches des dévidoirs
Pourquoi aimer les exploits
Et être tellement maladroit
Pourquoi y a-t-il des rois
Et des clochards sans toit
Pourquoi tant de passe droit
Et de soutiens si étroits
Pourquoi prier Saint-Benoît
Et vouloir être albigeois
Pourquoi toujours une autrefois
Et n’avoir jamais la foi
Pourquoi tant de pourquoi
Oui pourquoi … dis moi
Et le monde si immonde
Pourquoi la bière est-elle blonde
Et l’entaille en queue-d’aronde
Pourquoi la mer nous inonde
Et les poules pondent
Pourquoi le Louvre à la Joconde
Et la femme si féconde
Pourquoi la marée est nauséabonde
Et la jalousie furibonde
Pourquoi y a-t-il des secondes
Et des gorges profondes
Pourquoi l’oiseau a des ailes
Et l’Afrique les gazelles
Pourquoi tu t’appelles Annabelle
Et la Sœur Emmanuelle
Pourquoi prier à l’autel
Et oublier l’existentiel
Pourquoi être si belle
Et devenir infidèle
Pourquoi être si émotionnelle
Et faire vibrer l’étincelle
Pourquoi oublier ta cervelle
Et ton désir immortel
Pourquoi écrire des poèmes
Et des mots que l’on sème
Pourquoi es-tu extrême
Et moi toujours le même
Pourquoi l’écusson est emblème
Et moi ton seul problème
Pourquoi le grain s’essaime
Et l’amour fait de même
Pourquoi ne sais tu pas dire je t’aime
Et tous les mots des dilemmes
Pourquoi n’es tu jamais la même
Et tous tes espoirs des anathèmes
Pourquoi y a-t-il des abattoirs
Et toi des pensées si noires
Pourquoi y a-t-il des baignoires
Et des voitures sans accessoires
Pourquoi faut-il boire
Accoudé à des comptoirs
Pourquoi rester dans le noir
Et se transformer en fumoir
Pourquoi certains perdent la mémoire
Et d’autres se remplissent de désespoir
Pourquoi y a-t-il des dépotoirs
Et certaines bouches des dévidoirs
Pourquoi aimer les exploits
Et être tellement maladroit
Pourquoi y a-t-il des rois
Et des clochards sans toit
Pourquoi tant de passe droit
Et de soutiens si étroits
Pourquoi prier Saint-Benoît
Et vouloir être albigeois
Pourquoi toujours une autrefois
Et n’avoir jamais la foi
Pourquoi tant de pourquoi
Oui pourquoi … dis moi
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