Un rêve absurde a commencé
Dans une nuit très agitée
Un rêve détraqué s’est terminé
Dans un réveil consterné
Au fond de moi les mots cachés
Me narguaient jusqu’au nez
Ne voulant plus traverser
Un corps muet, résigné
Dans ce qui m’entoure, enfermé
Je ne voyais plus la beauté
De mes yeux boursouflés
D’avoir une nuit trop pleuré
Ton sourire ma caressé
Tes mots m’ont enchantés
Ta tendresse m’a bouleversé
J’étais là, les bras croisés
Rien dire ne pouvais rester
Ton pas je l’ai emboîté
Tes mots je les ai avalé
Mon cœur de se réchauffer
Il fallait me secouer, me transporter
Mes verbes, mes mots les retrouver
Renaître de ce corps trop fatigué
De n’avoir trop longtemps rien donné
Fébrile, mon regard c’est posé
Sur cette feuille blanche, immaculée
Il me fallait écrire, gribouiller
Une aide, un indice pour commencer
Alors trois mots je t’ai demandé
Bonheur, fut le premier donné
Chaleur, Plaisir furent nommés
Dans une attitude très étonnée
De ces mots un poème est né
Sans même devoir les utiliser
Juste pour devoir me justifier
Qu’aujourd’hui fallait recommencer
Je sais que tu vas apprécier, aimer
J’ai tellement besoin de te remercier
Que je me dois te le dire, te l’affirmer
Le livre de mon cœur ne sera plus fermé
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1 commentaire:
magnifique...
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