Je sais tu n’habites pas loin
Juste une route à traverser
Ton âge quatre-vingt et un
Et ton cœur plein de bonté
Tu n’as jamais hésité
En ouvrant tes volets
D’une main agitée
Heureux tu me saluais
Cela fait bien des années
A notre fête des voisins
Tu venais nous rencontrer
Et nous donner la main
Tu ne disais grand-chose
Mais tu aimais écouter
Regarder cette symbiose
Nous voir nous marrer
A chaque nouvelle saison
Fruits fleurs cultivés
Pour toi c’était un don
Tu venais nous les apporter
Hier dans un cri de douleur
Ton cœur s’en ait aller
Laissant ton corps sans chaleur
Et ton épouse bouleversée
Je sais, c’est notre destiné
Je ne verrai plus ta main
On se sent abandonné
Adieu l’ami, Adieu voisin
1 commentaire:
tu me laisse sans voix...
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